Publié le 25 janvier 2021 Par Emmanuel Langlois
La province francophone canadienne manque de bras ! Le Québec vient de proposer plus d’un million et demi de postes à pourvoir, à des candidats locaux ou étrangers. Les Français sont les bienvenus, comme en témoigne cette Bretonne chargée de la promotion de la ville de Québec.
  La Belle province n’en fait pas mystère : au Québec aussi, les baby-boomers partent à la retraite, l’économie ne cesse de croître, ce qui crée un grand besoin de main-d’œuvre, l’occasion rêver de s’y expatrier, affirme Emmanuelle Gélébart-Souilah, chargée du développement économique de la ville de Québec :

“Les technologies de l’information et les soins de santé n’ont jamais arrêté de recruter, l’industrie s’est réinventée : la construction, l’agroalimentaire, les jeux vidéo, le secteur maritime ou pharmaceutique.“

S’expatrier au Québec

En pleine crise sanitaire, on peut légitimement se demander s’il est sérieux d’envisager une installation au Québec. Oui, sans hésiter, répond la Française née à Brest, et diplômée d’une grande école de commerce à Nantes, pour qui cette période est à mettre à profit pour mûrir son projet :

C’est une décision de vie, ça se construit. C’est d’autant plus important en ce moment de se renseigner. Nous le faisons de façon totalement virtuelle depuis quatre ans, bien avant le Covid-19 ! On tend la main aux candidats français, travailleurs comme étudiants, dès qu’ils ont leur visa en poche, et on facilite la mise en contact. Emmanuelle Gélébart-Souilah

L’objectif de l’agence non-gouvernementale Québec International, pour laquelle travaille Emmanuelle Gélébart-Souilah est de faire rayonner les entreprises québécoises à l’étranger, via l’exportation ou le recrutement de talents.


La Belle province n’en fait pas mystère : au Québec aussi, les baby-boomers partent à la retraite, l’économie ne cesse de croître, ce qui crée un grand besoin de main-d’œuvre, l’occasion rêver de s’y expatrier, affirme Emmanuelle Gélébart-Souilah, chargée du développement économique de la ville de Québec :

“Les technologies de l’information et les soins de santé n’ont jamais arrêté de recruter, l’industrie s’est réinventée : la construction, l’agroalimentaire, les jeux vidéo, le secteur maritime ou pharmaceutique.“

S’expatrier au Québec

En pleine crise sanitaire, on peut légitimement se demander s’il est sérieux d’envisager une installation au Québec. Oui, sans hésiter, répond la Française née à Brest, et diplômée d’une grande école de commerce à Nantes, pour qui cette période est à mettre à profit pour mûrir son projet :

C’est une décision de vie, ça se construit. C’est d’autant plus important en ce moment de se renseigner. Nous le faisons de façon totalement virtuelle depuis quatre ans, bien avant le Covid-19 ! On tend la main aux candidats français, travailleurs comme étudiants, dès qu’ils ont leur visa en poche, et on facilite la mise en contact. Emmanuelle Gélébart-Souilah

L’objectif de l’agence non-gouvernementale Québec International, pour laquelle travaille Emmanuelle Gélébart-Souilah est de faire rayonner les entreprises québécoises à l’étranger, via l’exportation ou le recrutement de talents.

Hiérarchie horizontale

Elle couvre une zone allant du Grand Québec à la frontière avec les États-Unis au sud du fleuve Saint-Laurent. Depuis 2008, l’agence a reçu plus de 5 000 travailleurs français et 14 000 personnes en comptant les familles :

Nous les rapprochons gratuitement de nos partenaires pour faciliter leur projet d’installation à chaque étape : banque, choix d’un logement et d’un quartier, école des enfants…

Et d’ajouter : “On propose à chaque nouvel arrivant un séjour d’intégration de deux jours sur la culture d’entreprise, les relations hiérarchiques horizontales ou encore le fameux tutoiement nord-américain.”

Et si l’un des deux conjoints n’a pas d’emploi, comme c’est souvent le cas, l’agence lui propose un an de coaching pour en trouver un. Quatre personnes sont dédiées à ce service à Québec International.

Il faut dire qu’à côté de grandes métropoles comme Vancouver, Toronto ou Montréal.

La Belle province n’en fait pas mystère : au Québec aussi, les baby-boomers partent à la retraite, l’économie ne cesse de croître, ce qui crée un grand besoin de main-d’œuvre, l’occasion rêver de s’y expatrier, affirme Emmanuelle Gélébart-Souilah, chargée du développement économique de la ville de Québec :

“Les technologies de l’information et les soins de santé n’ont jamais arrêté de recruter, l’industrie s’est réinventée : la construction, l’agroalimentaire, les jeux vidéo, le secteur maritime ou pharmaceutique.“

S’expatrier au Québec

En pleine crise sanitaire, on peut légitimement se demander s’il est sérieux d’envisager une installation au Québec. Oui, sans hésiter, répond la Française née à Brest, et diplômée d’une grande école de commerce à Nantes, pour qui cette période est à mettre à profit pour mûrir son projet :

C’est une décision de vie, ça se construit. C’est d’autant plus important en ce moment de se renseigner. Nous le faisons de façon totalement virtuelle depuis quatre ans, bien avant le Covid-19 ! On tend la main aux candidats français, travailleurs comme étudiants, dès qu’ils ont leur visa en poche, et on facilite la mise en contact. Emmanuelle Gélébart-Souilah

L’objectif de l’agence non-gouvernementale Québec International, pour laquelle travaille Emmanuelle Gélébart-Souilah est de faire rayonner les entreprises québécoises à l’étranger, via l’exportation ou le recrutement de talents.

Hiérarchie horizontale

Elle couvre une zone allant du Grand Québec à la frontière avec les États-Unis au sud du fleuve Saint-Laurent. Depuis 2008, l’agence a reçu plus de 5 000 travailleurs français et 14 000 personnes en comptant les familles :

Nous les rapprochons gratuitement de nos partenaires pour faciliter leur projet d’installation à chaque étape : banque, choix d’un logement et d’un quartier, école des enfants…

Et d’ajouter : “On propose à chaque nouvel arrivant un séjour d’intégration de deux jours sur la culture d’entreprise, les relations hiérarchiques horizontales ou encore le fameux tutoiement nord-américain.”

Et si l’un des deux conjoints n’a pas d’emploi, comme c’est souvent le cas, l’agence lui propose un an de coaching pour en trouver un. Quatre personnes sont dédiées à ce service à Québec International.

Il faut dire qu’à côté de grandes métropoles comme Vancouver, Toronto ou Montréal, Québec ne manque pas d’atouts, explique la Française :

“C’est une ville de 800 000 habitants, à taille humaine. Et quand je viens en France pour “vendre” Québec, j’ai intérêt d’être raccord entre ce que je dis et la réalité, ce qu’ils peuvent venir chercher, parce qu’il y a de grandes chances qu’un jour, je me retrouve assise sur un banc de piscine à côté d’un candidat qu’on aura fait venir parce que nos enfants auront un cours en commun !”

Revers de la médaille de cet engouement pour le Québec, beaucoup de candidats à l’immigration se plaignaient récemment de l’interminable attente dans le traitement des dossiers de résidence permanente, pendant parfois un an ou plus.

Lui écrire info@quebecentete.com

Aller plus loin :
Le site Québec International

Le site de Québec en tête pour découvrir les entreprises qui recherchent vos talents.

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