Publié le 01/02/2021 à 11:56, mis à jour le 01/02/2021 à 11:56 Par Emmanuel Gentilhomme
L’équipementier ferroviaire français a mené à bien l'acquisition de son concurrent canadien, qu’il doit maintenant s’attacher à intégrer.
  Moins d’un an après son annonce initiale, Alstom a finalisé l’acquisition de Bombardier Transport le 29 janvier, doublant de taille. Son chiffre d’affaires annuel approche ainsi des 16 milliards d’euros, avec un carnet de commandes de plus de 71 milliards et un effectif global de 75 000 salariés.
La Covid-19 n’a pas fait dérailler l’opération, au contraire puisque le prix initial, aux environs de 6 milliards d’euros, a été renégocié à 5,50 milliards, financés essentiellement par des augmentations de capital. Le «bouclage» de ce rachat stratégique est intervenu le mois même où l’État français s’est opposé à l’OPA d’un autre groupe canadien, Couche-Tard, sur Carrefour. Paradoxe dans le paradoxe, le premier actionnaire d’Alstom est la Caisse de dépôt et placement du Québec, investisseur de long terme à la tête de 17,5% des parts, devant Bouygues (6% environ) sur le départ.

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