Publié le 26/11/2019 

En plateau, le journaliste Jean-Paul Chapel analyse les conséquences des accords commerciaux sur l'agriculture française.
''Avec l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (Ceta), il y a une crainte que le bœuf canadien inonde le marché européen. "Pour le moment, c'est faux", rétorque Jean-Paul Chapel, venu sur le plateau du 20 Heures. Il ajoute : "avec cet accord (le Ceta, NDLR), la France a importé seulement 12 tonnes de bœuf canadien l'an dernier.
Alors certes, ça augmente : 60 tonnes depuis le début de l'année 2019. Mais ça reste très peu par rapport à ce que produit la France : 1,5 million de tonnes".

Pas d’hormones dans la viande
Aujourd'hui, 97% de la viande importée provient de l'Union européenne et l'accord avec le Canada limite à 60 000 tonnes le quota de viande bovine canadienne à destination de l'Europe. Par ailleurs, la viande qui vient du Canada est garantie sans hormones par les contrôles sanitaires de ce pays. Seule une trentaine de fermes sont homologuées pour exporter vers l'Union européenne. Par contre, les antibiotiques de croissance et les farines animales sont autorisés au Canada. Un flou dénoncé par la fondation Nicolas Hulot.

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